Contact scientifique : Nicolas Frœliger
Pourquoi de plein champ ? Cette appellation ne tient pas à un quelconque amour pour les organismes génétiquement modifiés. Nous l'avons choisie parce que nous pensons, pour paraphraser Claudie Juilliard, fondatrice du master professionnel ILTS et terminologue émérite, qu’on ne peut pas faire de traductologie hors sol. Nous ne voulons pas d’une théorisation qui soit sans rapport avec le réel et la pratique. Cette appellation a, en 2011, été reprise selon les mêmes principes par nos collègues du master pro CDMM pour lancer la « Communication technique de plein champ ».
Cette traductologie telle que nous l’entendons s’adresse donc à la fois aux chercheurs, à tous ceux qui enseignent et exercent les métiers de la traduction, et à ceux — les étudiants — qui les pratiqueront et les enseigneront demain, avant, peut-être, d'opter eux-aussi pour la recherche. Nous voulons insister sur la continuité qui nous semble évidente entre ces différents avatars. C’est la raison pour laquelle nous nous sommes fixé un certain nombre de principes :
Les membres de notre comité scientifique (pour l'édition 2011) :
Nicolas Frœliger (Université Paris-Diderot), Colette Laplace (ESIT), Jean-René Ladmiral (Nanterre, ISIT).
Là encore, ces travaux donneront lieu à une publication élargie à d'autres articles traitant du même thème.
Sachant que la recherche sur la traduction n'a qu'un intérêt modéré en l'absence de traducteurs, nous avons l'honneur et l'avantage de mener depuis le début ces réflexions en pleine coopération avec la Société française des traducteurs (SFT).
Pour la quatrième édition, nous avons choisi de nous associer avec l'ESIT (Ecole supérieure d'interprètes et de traducteurs, Université La Sorbonne nouvelle, Paris III) ESIT
Enfin, nos journées d'études trouvent leur origine dans le master professionnel ILTS.